Le conservatoire municipal du 18e arrondissement à Paris se trouve rue Baudelique, à quelques centaines de mètres de la Porte de Clignancourt et attire immanquablement l’oeil en raison de son entrée bariolée.
Il propose des cours de musique, théâtre et danse. Cet article indique les différents moyens de contacter l’établissement et quelques informations remarquable sur le compositeur dont il porte le nom.
Les coordonnées du conservatoire Gustave-Charpentier
Si vous souhaitez inscrire votre enfant au conservatoire, connaître la teneur des enseigements dispensés dans l’établissement, en connaître les tarifs ou les horaires, les informations de contact ci-dessous vous seront probablement d’une certaine utilité.
L’adresse physique du conservatoire du 18e arrondissement de Paris est la suivante :
29 rue Baudelique
75018 PARIS
L’établissement se trouve à deux pas de la station de métro Simplon (ligne 4).
Pour appeler l’établissement, composez le 01 42 64 24 77.
Pour envoyer un email au secrétariat du conservatoire, vous pouvez utiliser l’adresse de courrier électronique suivante : conservatoire18@paris.fr.
La page Facebook du conservatoire Gustave-Charpentier permet d’en suivre l’actualité : tenue de journées portes ouvertes (généralement au mois de mai), concerts, auditions, etc.
De quels instruments peut-on apprendre à jouer ?
Le conservatoire Gustave-Charpentier propose un très large éventail d’instruments à l’apprentissage. Parmi ceux-ci, citons :
- L’accordéon ;
- L’alto ;
- La batterie ;
- Le basson ;
- La clarinette ;
- Le clavecin ;
- La contrebasse ;
- Le cor ;
- La flûte traversière ;
- La guitare ;
- La harpe ;
- Le hautbois ;
- La mandoline ;
- La M.A.O (musique assistée par ordinateur) ;
- L’orgue ;
- Le oud ;
- Le piano ;
- Le saxophone ;
- Le trombone ;
- La trompette ;
- Le tuba ;
- Le violon ;
- Le violon baroque ;
- Le violoncelle ;
D’où le conservatoire Gustave-Charpentier tire-t-il son nom?
L’établissement porte le nom du compositeur français qui fut élève au conservatoire national de Paris, lauréat du Prix de Rome en 1887 et vécut une cinquantaine d’année dans l’arrondissement, au 66, boulevard Rochechouard.

Son œuvre la plus fameuse est sans doute Louise, opéra en quatre actes achevé en 1893 mais dont la première représentation n’eut lieu qu’en 1900, à l’Opéra-Comique, par décision d’Albert Carré, son nouveau directeur, peut-être plus audacieux que ses prédécesseurs et confrères.
L’œuvre, ayant pour décor Paris, met en scène une jeune femme éprise d’un poète que ses parents lui défendent de fréquenter et qui brave l’interdit. C’est surtout son caractère scandaleux qui dissuada quelques années les théâtre de lui ouvrir leur scène. Le succès des représentation à l’Opéra-Comique est immédiat et important, au point que Louise fut donné à l’Opéra-Comique jusqu’en 1967 et connu une reconnaissance internationale.
Gustave Charpentier fut aussi à l’origine, en 1902, du Conservatoire populaire de Mimi Pinson, établissement destiné à l’enseignement gratuit de la musique pour les ouvrières, un mission dont l’établissement s’acquitta pendant 37 ans. Mimi Pinson est le personnage d’un poème d’Alfred de Musset et une figure de l’ouvrière parisienne, industrieuse et honnête. La sépulture de Gustave Charpentier se trouve au cimetière du Père Lachaise, dans la division 10, tout comme, par exemple, celle de Claude Debussy, dans la division 24 et qui a donné son nom au conservatoire municipal du 17e arrondissement de Paris.
